Concevoir un programme de captation, suivi et traitement sonore du geste instrumental

Le patch le jour du concert

Lors du concert, le fonctionnement du patch peut donc être modélisé en 2 blocs : une partie pour le suivi de geste et une partie pour les transformations sonores. 

Les données des capteurs sont transmis à la partie suivie de geste par un système sans fils, les données audio aux deux modules. La partie suivi de geste possède une entrée (pour le signal audio et pour les données des capteurs), un algorithme (qui utilise les données des capteurs, lissées pour la pression et l'intensité du signal audio) et une sortie pour les données des capteurs et l'information issue de l'algorithme (point clef atteint), qui est transmise à la partie transformation sonores du patch. 

Pendant l’entretien final, 1 mois après le concert, le RIM concluera que collecter les données de tous les capteurs ensemble tout le temps fonctionne mieux que de les filtrer en fonction des modèles que l’on doit suivre. Notons que la partie suivi de geste du patch utilise aussi l'intensité du signal audio comme paramètre d'entrée. La possibilité de filtrage de certains capteurs en fonction du modèle à suivre qui semblait privilégiée pendant le début du processus d'expérimentation avec les instrumentistes n’a pas été utilisée.

Schéma de la transmissions des données pendant le concert depuis les instrumentistes juqu'au système de diffusion

Cette figuredécrit les trajets des signaux en partant des capteurs sur l’archet des instrumentistes, jusqu’à la diffusion en salle, à travers les modules suivi de geste et transformations sonores, puis dans la table de mixage. Elle montre les réglages finaux de diffusion sonore via la table de mixage. La table de mixage amplifiant à la fois le son brut des microphones des instrumentistes (4 pistes) et les traitements sonores via les 8 sorties du spat (objet Max/MSP permettant de spatialiser le son sur plusieurs haut-parleurs, 8 dans ce cas d'utilisation).